du Développement durable et de la Transition écologique (MINEDDTE).

Gnity-Cailloux : la cohésion sociale, un levier pour une agriculture durable

 À Gnity-Cailloux, dans le département de San Pedro, l’Église CMA a organisé une croisade de prière placée sous le signe de la paix, de l’unité nationale et du vivre-ensemble. C’était le samedi 7 février 2026.  Une initiative spirituelle qui a rassemblé fidèles, responsables religieux et acteurs communautaires, dans un contexte où la cohésion sociale demeure un enjeu majeur pour les zones rurales.

Parmi les personnalités présentes, la coordination départementale de l’Union pour le Développement de la Côte d’Ivoire (UDCI) de San Pedro, conduite par son délégué départemental, M. Bayoué Oumarou, également Président du Conseil d’Administration de l’Entreprise Coopérative Agricole (ECAD), a marqué sa participation à cette rencontre.

Au cours de la cérémonie, les responsables religieux ont appelé à la prière pour la paix durable, la stabilité et l’unité nationale. Prenant la parole, le délégué départemental de l’UDCI a invité les pasteurs à porter dans leurs prières les préoccupations des communautés, soulignant que la paix sociale constitue un pilier essentiel du développement local, notamment pour les activités agricoles qui structurent l’économie de la localité.

Cette participation s’est faite au nom du parrain de la cérémonie, M. Téné Ibrahima Ouattara, dont l’engagement en faveur de la concorde nationale et du développement harmonieux des populations a été rappelé à cette occasion.

À travers cette présence, l’UDCI San Pedro réaffirme son attachement aux initiatives spirituelles et citoyennes visant à renforcer les liens sociaux et à préserver un climat apaisé, condition indispensable à la production agricole, à la sécurité alimentaire et au développement durable des communautés rurales.

KEVIN KPANGNI

Projet Bi-Trougô : l’IDEF mobilise les autorités autour de la création d’une forêt communautaire à Debango

Dans le cadre du déploiement du projet Bi-Trougô, l’ONG initiatives pour le développement communautaire et de la  conservation de la forêt (IDEF) a rencontré, jeudi 15 janvier 2026,  les autorités administratives et les services techniques déconcentrés de l’État à Bondoukou, afin de poser les bases institutionnelles de la création d’une forêt communautaire dans le village de Debango.

Cet autre projet  s’inscrit dans le Projet Transition Bas Carbone, financé par l’Union européenne et mis en œuvre par Expertise France en collaboration avec le ministère de l’Environnement, du Développement durable et de la Transition écologique (MINEDDTE).

Selon le président de l’IDEF, le projet s’inscrit donc dans la continuité d’une action menée il y a deux ans dans cette localité. « Debango est l’un des villages bénéficiaires de nos précédents projets. La communauté a poursuivi les activités avec une forte approche communautaire. Aujourd’hui, c’est à leur demande que nous les accompagnons pour ériger et faire classer une zone forestière de leur terroir en forêt communautaire », a-t-il expliqué.

Contrairement aux forêts classées, parcs nationaux ou réserves naturelles, la forêt communautaire envisagée restera sous la gestion directe de la communauté locale. Un plan simplifié de gestion permettra aux populations de définir les usages possibles de la forêt, tout en garantissant sa conservation, a précisé le président de l’IDEF.

L’équipe de l’IDEF conduit par son président  Marc  Anthelme Kouadio  a été reçue par le préfet de région de Bondoukou le gouverneur Kouadio André, ainsi que les directeurs régionaux des ministères en charge de l’Environnement, des Eaux et Forêts, de l’Agriculture, et  du ministère de la Femme. Les échanges ont porté sur la promotion de la foresterie communautaire, la restauration des écosystèmes forestiers dégradés et le renforcement de la résilience climatique des communautés locales en particulier de la communauté de Debango.

« L’enjeu est de nous connecter aux directions régionales et de solliciter leur appui institutionnel, afin de garantir une mise en œuvre concertée et durable du projet », a conclu le président de l’IDEF.

Les autorités ont salué la pertinence du projet et son alignement avec les priorités nationales en matière de lutte contre le changement climatique et de développement durable. Elles ont exprimé leur disponibilité à accompagner l’initiative et à faciliter la mobilisation des acteurs locaux pour une mise en œuvre concertée et efficace.

Cette étape marque un jalon essentiel dans l’ancrage institutionnel du projet Bi-Trougô et confirme la volonté de l’IDEF de promouvoir une gouvernance inclusive des ressources forestières, au service des communautés locales et de la lutte contre le changement climatique.

Randohle.A

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