Le 18 septembre 2024, s’est tenue une conférence de presse menée par Monsieur Yves TOTO, Directeur des Organisations Professionnelles et de l’Appui au Financement (DOPAF), pour faire un point détaillé sur l’avancée de la structuration des filières animales et halieutiques en Côte d’Ivoire.
Un engagement fort du Ministère des Ressources Animales et Halieutiques (MIRAH) Dès sa nomination, Monsieur Sidi TOURÉ, Ministre des Ressources Animales et Halieutiques, a souligné l’importance de structurer les filières à travers la création des Organisations Interprofessionnelles Agricoles (OIA). Ces organisations, regroupant les acteurs de chaque maillon de la chaîne (production, transformation et commercialisation), ont pour vocation de protéger les filières locales, de promouvoir leurs intérêts auprès des institutions nationales et internationales, et de contribuer à la régulation des prix.
Une structuration progressive des filières stratégiques À ce jour, sept filières stratégiques ont été identifiées par le MIRAH, et six d’entre elles ont déjà entamé leur structuration à travers la création d’interprofessions crédibles. Il s’agit de l’aviculture, l’aquaculture, la pêche, la porciculture, ainsi que les filières des ruminants (gros ruminants, petits ruminants et lait).
Des résultats concrets depuis 2023 Depuis mai 2023, six Assemblées Générales Constitutives ont eu lieu et ont permis la mise en conformité de plusieurs OIA. Parmi elles :
Ces filières en cours de structuration s’ajoutent à IPRAVI (filière avicole), déjà reconnue par décret depuis 2017, et présidée par Monsieur Sylvain GOTTA.
Les défis à venir Bien que les six nouvelles OIA soient en bonne voie de structuration, elles doivent encore obtenir leur reconnaissance officielle. Le processus est en cours, avec l’appui du MIRAH à travers la DOPAF, qui accompagne les acteurs dans la constitution de leurs dossiers, conformément aux dispositions réglementaires.
Monsieur Yves TOTO a conclu en remerciant chaleureusement les acteurs des filières pour leur patience et leur engagement constant. Il a réaffirmé que le Ministère reste à leur disposition pour les accompagner vers une structuration solide du secteur des ressources animales et halieutiques, en vue d’assurer la souveraineté alimentaire de la Côte d’Ivoire.
Kouassi DIPA
Ce samedi 07 septembre 2024, l’ONG Agir pour l’Agriculture Urbaine a accueilli la première édition du Café de l’Agriculteur Urbain dans ses locaux, baptisés La Maison de l’Agriculteur Urbain, en Côte d’Ivoire. Cet événement inaugural a rassemblé des responsables d’ONG agricoles ainsi que des agriculteurs urbains venus échanger autour des opportunités et des défis de cette pratique en pleine expansion.
Au programme, la présentation des missions et des objectifs de l’ONG Agir pour l’Agriculture Urbaine a permis de souligner l’importance de cette initiative pour le développement de pratiques agricoles durables dans les zones urbaines. L’ONG se donne pour mission de sensibiliser et de former les agriculteurs urbains afin de leur permettre de cultiver de manière plus respectueuse de l’environnement, tout en augmentant leurs rendements.
Les participants ont également pu découvrir les différents projets en cours, visant à accompagner les agriculteurs dans la modernisation de leurs techniques et l’adoption de méthodes plus efficaces, tout en préservant l’équilibre écologique des villes.
L’un des moments clés de cette rencontre a été la présentation des modules de formation destinés aux agriculteurs urbains, avec un accent particulier mis sur les pratiques agroécologiques. Ces formations, qui débuteront dans les deux prochains mois, ont pour objectif de doter les agriculteurs de compétences pratiques pour mieux gérer leurs productions tout en tenant compte des impératifs écologiques.
La première vague de ce programme de formation prévoit de réunir 100 agriculteurs urbains de la sous-préfecture de Songon. Ils seront formés aux techniques agricoles respectueuses de l’environnement, un pas important pour promouvoir une agriculture urbaine plus durable.
Cet événement a également permis de créer un espace de dialogue entre les différents acteurs du secteur, mettant en exergue l’importance de la coopération pour relever les défis de l’agriculture urbaine. Les participants ont partagé leurs expériences et discuté des meilleures pratiques pour renforcer la résilience des systèmes alimentaires urbains.
L’engagement collectif pour promouvoir une agriculture urbaine durable en Côte d’Ivoire a été au centre des discussions, avec pour objectif de répondre aux besoins alimentaires croissants des villes tout en respectant les écosystèmes urbains.
Ensemble, agissons pour la promotion de l’agriculture urbaine durable en Côte d’Ivoire. Cette première édition du Café de l’Agriculteur Urbain marque le début d’une série d’initiatives visant à transformer l’agriculture urbaine en un levier de développement durable et social.
Kouassi Dipa
À l’approche des fêtes de fin d’année, la demande en volaille augmente considérablement, faisant de cette période un moment propice pour se lancer dans l’aviculture. Que vous soyez un débutant ou un agriculteur expérimenté cherchant à diversifier vos activités, l’élevage de poulets pour les fêtes peut s’avérer très rentable. Dans cet article, nous allons explorer comment démarrer une activité d’aviculture, les étapes essentielles à suivre et les meilleures pratiques pour maximiser vos profits durant cette saison festive.
1. Pourquoi se Lancer dans l’Aviculture en Fin d’Année ?
Les fêtes de fin d’année, notamment Noël et le Nouvel An, sont des occasions où la consommation de volaille, surtout de poulet et de dinde, est à son apogée. Les ménages, les restaurants et les hôtels préparent des plats spéciaux pour célébrer, ce qui entraîne une forte demande pour des volailles fraîches et de qualité. Se lancer dans l’aviculture à cette période permet non seulement de répondre à cette demande mais aussi de bénéficier des prix plus élevés sur le marché.
2. Choisir le Bon Type de Volaille
Avant de commencer, il est crucial de choisir le type de volaille que vous souhaitez élever. Les options les plus courantes pour les fêtes incluent :
3. Étapes Clés pour Démarrer votre Aviculture
Voici les étapes essentielles pour se lancer dans l’aviculture à l’approche des fêtes :
a. Planification et Préparation :
b. Achat des Poussins ou Œufs à Incuber :
c. Gestion de la Santé et de l’Hygiène :
d. Gestion de l’Éclairage et de la Température :
4. Stratégies de Vente et Marketing
a. Identifier vos Marchés Cibles :
b. Utiliser les Médias Sociaux :
c. Offrir des Promotions Spéciales pour les Fêtes :
5. Préparation à la Croissance Future
Si votre première expérience d’aviculture durant les fêtes est un succès, envisagez de développer votre activité. Pensez à investir dans plus d’équipement, à agrandir vos installations et à diversifier vos produits (par exemple, en introduisant des œufs frais ou des volailles prêtes à cuire).
Se lancer dans l’aviculture à quelques mois des fêtes de fin d’année peut être une entreprise rentable si elle est bien planifiée et exécutée. Avec une préparation adéquate, une gestion rigoureuse et des stratégies de marketing efficaces, vous pouvez non seulement répondre à la demande croissante de volaille pendant les fêtes, mais aussi jeter les bases d’une entreprise durable et prospère. Chez AgroTV, nous encourageons et soutenons les agriculteurs dans leurs efforts pour développer des pratiques agricoles rentables et durables.
Kouassi DIPA
Depuis sa création en 2013, l’École de Formation Agricole (EFA) de Toupah s’est imposée comme un centre d’excellence dans la formation des jeunes déscolarisés et des parents, leur offrant des perspectives d’avenir dans les secteurs de l’agriculture et de l’élevage. Depuis 2021 Grâce au soutien de partenaires comme la SAPH( partenaire financier) et la PEFACI/IECD, l’EFA est devenue une référence dans l’insertion professionnelle des jeunes.
Un Programme Éducatif Adapté aux Besoins du Secteur Agricole
L’EFA de Toupah offre un cursus de deux ans aboutissant à l’obtention du Certificat de Qualification Professionnelle Agricole (CQPA). Le programme éducatif repose sur la pédagogie de l’alternance, combinant enseignement théorique et formations pratiques intensives. Les étudiants se forment dans des domaines variés tels que la production de poulets de chair, de poules pondeuses, l’élevage de lapins et de porcs, ainsi que dans les cultures maraîchères et l’hévéaculture.
Des Partenariats Stratégiques pour un Soutien Continu
L’école entretient des partenariats stratégiques avec des acteurs clés, tant au niveau local qu’international. Le partenariat avec la SAPH assure un soutien financier indispensable, tandis que l’Institut Européen de Coopération et de Développement (IECD), via la PEFACI, apporte un appui technique crucial. Ces collaborations permettent d’offrir aux étudiants des conditions d’apprentissage optimales et favorisent leur insertion professionnelle après la formation.
Infrastructures et Projets d’Agrandissement
L’EFA de Toupah dispose de deux salles de cours modernes, d’un internat avec un dortoir de 32 lits, ainsi que d’installations agricoles dédiées à la formation pratique. Ces infrastructures comprennent notamment un poulailler didactique de 500 têtes de poulets de chair et un autre de 1000 têtes de poules pondeuses. Des projets de réhabilitation et d’agrandissement du centre sont en cours, avec pour objectif de rapprocher encore davantage les apprenants du lieu de formation.
Processus d’Admission et Profil des Étudiants
L’école s’adresse principalement aux jeunes déscolarisés âgés de 13 à 20 ans, ayant un niveau minimum équivalent au CM, et porteurs d’un projet en entrepreneuriat agricole. L’admission se fait sur la base de tests de sélection, du paiement de frais d’inscription, et d’une forte motivation. L’EFA de Toupah attire des jeunes déterminés à se construire un avenir dans le secteur agricole.
Débouchés Professionnels et Taux d’Insertion
Les diplômés de l’EFA de Toupah trouvent divers débouchés professionnels, allant de l’entrepreneuriat agricole à la gestion d’exploitations pour des tiers. L’école affiche un taux d’insertion professionnelle élevé, avec environ 80% des anciens étudiants en emploi salarial ou auto-emploi, un indicateur du succès de ses programmes de formation.
Innovations Pédagogiques et Intégration des Nouvelles Technologies
Toujours à la pointe de l’innovation, l’EFA de Toupah a introduit la fabrication d’intrants biologiques pour la fertilisation des cultures. L’école intègre également les nouvelles technologies dans son enseignement, en initiant les apprenants aux outils de communication modernes, essentiels dans le secteur agricole d’aujourd’hui.
Défis Actuels et Perspectives d’Avenir
L’un des principaux défis de l’EFA de Toupah est de former et d’insérer au moins 25 jeunes par an. La forte demande locale en produits maraîchers, d’élevage et halieutiques offre de belles opportunités aux futurs diplômés.
Impact Communautaire et Engagement Social
L’EFA de Toupah est profondément engagée dans le développement de la communauté locale. Elle organise des formations modulaires pour les parents d’élèves et d’autres résidents, et participe activement à des projets de développement durable. L’école conduit notamment un Projet de Contribution à l’Autonomisation Alimentaire des sites de SAPH, renforçant ainsi son rôle social et économique dans la région.
Vision pour l’Avenir : Vers une Transformation en IFER
Avec l’ambition de devenir un Institut de Formation et d’Enseignement en Région (IFER), l’EFA de Toupah vise à élargir son offre éducative et à renforcer son rôle dans l’insertion professionnelle des jeunes. D’ici 2026, l’école aspire à créer une structure dédiée à l’insertion totale de ses apprenants, leur permettant de s’établir durablement dans les métiers de l’agriculture et de l’élevage.
En conclusion, l’EFA de Toupah s’affirme comme un pilier de la formation agricole en Côte d’Ivoire, offrant aux jeunes déscolarisés les compétences nécessaires pour réussir et contribuer au développement économique et social de leur communauté.
Koussi DIPA
Le 1er août 2024 marque le premier anniversaire de la disparition de Henri Konan Bédié, une figure emblématique de la Côte d’Ivoire. En cette journée de commémoration, nous nous souvenons non seulement de l’homme d’État et du politicien, mais aussi de l’ardent défenseur du secteur agricole qui a joué un rôle crucial dans le développement rural et la modernisation de l’agriculture ivoirienne.
Une Vision pour l’Agriculture
Henri Konan Bédié, connu affectueusement sous le nom de « le Sphinx de Daoukro », a toujours mis l’accent sur l’importance de l’agriculture dans l’économie ivoirienne. Durant sa carrière politique, il a œuvré pour renforcer les infrastructures agricoles, favoriser l’accès aux crédits pour les agriculteurs, et promouvoir les cultures vivrières et d’exportation. Sous sa présidence, de 1993 à 1999, la Côte d’Ivoire a connu une diversification de sa production agricole, encourageant la culture du cacao, du café, du coton, et du palmier à huile.
Un Héritage Durable
Bédié a laissé un héritage durable dans le domaine agricole. Il a initié plusieurs réformes visant à moderniser l’agriculture et à améliorer les conditions de vie des agriculteurs. Son engagement en faveur de l’innovation agricole a permis de mettre en place des politiques de soutien aux petits exploitants et de promouvoir l’agriculture durable, répondant aux défis climatiques et environnementaux.
Un Leader Respecté et Admiré
Au-delà de ses contributions directes à l’agriculture, Henri Konan Bédié a été un mentor et un modèle pour de nombreux jeunes leaders dans le secteur. Son dévouement pour le développement rural et son souci de l’équité sociale ont inspiré une nouvelle génération d’agriculteurs et de décideurs politiques. Son leadership a également favorisé des partenariats internationaux, attirant des investissements étrangers dans le secteur agricole ivoirien.
Un An de Souvenirs et de Réflexions
Un an après son décès, la mémoire de Henri Konan Bédié reste vivante dans le cœur de nombreux Ivoiriens. Son héritage continue d’influencer les politiques agricoles et de guider les efforts pour une agriculture plus résiliente et inclusive. Alors que nous honorons sa mémoire, nous nous engageons à poursuivre son œuvre et à travailler ensemble pour le développement de l’agriculture en Côte d’Ivoire.
Henri Konan Bédié, un grand homme de l’agriculture, restera à jamais une figure marquante de notre histoire. Son parcours inspire le respect et nous rappelle l’importance de l’engagement pour le progrès et la prospérité de notre nation. Que son âme repose en paix.
Kouassi DIPA
Dans la région de San Pedro, au cœur de la Côte d’Ivoire, une femme se distingue par son dynamisme et sa passion pour l’agriculture. Mme Valerie Affoué incarne le visage moderne et innovant de l’agriculture ivoirienne, avec des contributions remarquables dans plusieurs secteurs agricoles, dont l’hévéaculture, la culture du cacao, la riziculture, et l’élevage sous toutes ses formes.
Une Polyvalence Agricole Exceptionnelle
Mme Affoué est une figure incontournable dans la région de San Pedro. Son engagement dans l’hévéaculture et la culture du cacao contribue significativement à l’économie locale et nationale. En tant qu’agricultrice chevronnée, elle a su diversifier ses activités en intégrant la riziculture, ce qui répond à la demande croissante de riz dans le pays. Son exploitation agricole se distingue par une gestion intégrée et durable, alliant modernité et respect de l’environnement.
L’Élevage : Une Diversification Réussie
Au-delà des cultures, Mme Affoué s’illustre également dans l’élevage. Cette diversité témoigne de sa capacité à s’adapter aux besoins du marché et à innover constamment. Son approche intégrée de l’agriculture et de l’élevage permet une utilisation efficiente des ressources et favorise une agriculture plus résiliente.
Un Modèle pour sa Génération
Mme Valerie Affoué est plus qu’une agricultrice ; elle est une source d’inspiration pour les jeunes et les femmes de sa génération. Son parcours est marqué par un dévouement sans faille, une volonté de surmonter les défis, et un désir profond de contribuer au développement de son pays. En tant que modèle, elle encourage de nombreuses femmes à embrasser l’agriculture, un secteur souvent dominé par les hommes, et à y exceller.
Un Engagement pour l’Avenir
Avec une vision tournée vers l’avenir, Mme Affoué ne cesse de se former et d’innover. Elle participe activement aux forums et formations sur les nouvelles techniques agricoles et est toujours à la recherche de méthodes pour améliorer ses pratiques. Son engagement pour un développement durable et sa détermination à relever les défis du secteur agricole font d’elle une véritable pionnière en Côte d’Ivoire.
En somme, Mme Valerie Affoué est une figure emblématique de l’agriculture en Côte d’Ivoire. Par son dynamisme, sa polyvalence et son dévouement, elle contribue non seulement au développement économique de la région de San Pedro mais également à l’émancipation des femmes dans le secteur agricole. Elle reste une source d’inspiration et un modèle à suivre pour les générations actuelles et futures.
Kouasi DIPA
En Côte d’Ivoire, un pays marqué par un taux de chômage élevé chez les jeunes,
une nouvelle dynamique s’installe. De plus en plus de jeunes se tournent vers
l’agriculture, non seulement comme un moyen de subsistance, mais aussi comme
un moteur de développement économique et d’innovation. Ce phénomène est en
train de transformer le paysage rural ivoirien et de redéfinir les perspectives
d’avenir pour une génération entière.
L’Émergence de la Jeunesse Agricole
Avec plus de 60 % de la population âgée de moins de 25 ans, la Côte d’Ivoire
dispose d’un potentiel humain immense. Cependant, ce potentiel reste souvent
sous-exploité en raison du manque d’opportunités d’emploi formel. L’agriculture,
un secteur traditionnellement perçu comme peu attractif pour les jeunes, connaît
une véritable renaissance. Les jeunes Ivoiriens, armés de nouvelles technologies
et d’une vision entrepreneuriale, redécouvrent la valeur de la terre et de la
production agricole.
Des Initiatives Prometteuses
Plusieurs initiatives publiques et privées visent à encourager cette tendance. Le
gouvernement ivoirien a mis en place des programmes de soutien, tels que des
subventions pour l’achat de semences et d’équipements, ainsi que des formations
techniques en agronomie. De son côté, le secteur privé joue un rôle crucial en
offrant des opportunités de financement et en favorisant l’accès aux marchés pour
les jeunes agriculteurs.
Parmi les exemples les plus inspirants, on peut citer les coopératives de jeunes
agriculteurs qui se multiplient à travers le pays. Ces coopératives permettent de
mutualiser les ressources, de partager les connaissances et de renforcer le pouvoir
de négociation des jeunes producteurs sur le marché.
L’Agriculture Numérique
L’innovation technologique est également au cœur de cette révolution agricole.
Les applications mobiles et les plateformes en ligne facilitent l’accès à
l’information, aux marchés et aux services financiers. Les jeunes agriculteurs
utilisent ces outils pour optimiser leurs rendements, gérer leurs exploitations de
manière plus efficace et commercialiser leurs produits à une échelle plus large.
Les Défis à Surmonter
Malgré ces avancées, plusieurs défis subsistent. L’accès au financement reste un
obstacle majeur pour de nombreux jeunes souhaitant se lancer dans l’agriculture.
De plus, les infrastructures rurales, telles que les routes et les systèmes d’irrigation,
nécessitent des améliorations significatives pour soutenir une agriculture durable
et compétitive.
Vers un Avenir Prometteur
Néanmoins, l’enthousiasme et la détermination des jeunes Ivoiriens à investir dans
l’agriculture ouvrent des perspectives prometteuses. En transformant les défis en
opportunités, cette nouvelle génération d’agriculteurs contribue non seulement à
la sécurité alimentaire du pays, mais aussi à la création d’emplois et à la réduction
du chômage.
La jeunesse et l’agriculture forment un duo gagnant en Côte d’Ivoire, un duo qui
pourrait bien être la clé d’un avenir plus prospère et équitable pour tous. En
soutenant et en valorisant ces initiatives, la Côte d’Ivoire peut espérer voir naître
une économie agricole florissante, portée par la créativité et l’énergie de sa
jeunesse.
Junior agrotv
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